Biographie
Guy Livingston est actif en tant que pianiste
des deux côtés de l’Atlantique. Basé à Paris, il a joué au Louvre,
Carnegie ‘Small, et au Centre Pompidou, mais également aux Pays Bas
(De Ijsbreker, Paradiso, Korzo, Vredenburg), en Russie, Italie, Pologne,
Allemagne, et en Afrique du Sud. A New York, M. Livingston s’est produit
au Lincoln Center, le Knitting Factory, au Cooper Union, et Columbia
University. Guy Livingston est le principal interprète de la musique
du futuriste George Antheil aujourd’hui. Son disque des sonates perdues
d’Antheil ("éblouissant" - Le Monde) vient de sortir chez Wergo. Diplômé
de Yale University, du New England Conservatory of Music, et du Conservatoire
Royale des Pays Bas (La Haye), Livingston a remporté plusieurs prix
et obtenu des bourses Huntington Beebe et Harriet Hale Woolley, le
5é Prix Gaudeamus en 1995; et lauréat du Concours International Piano
du XXème Siècle d’Orléans et du Concurso Internacional de Música Contemporánea
de Sitges (Barcelona). Son premier enregistrement (Don’t Panic: Wergo
CD 6649-2) comporte 60 morceaux d’une minute commandés à des compositeurs
de 18 pays.
Des revues de presse élogieuses sont parues
dans Le Monde, The New York Times, NPR Weekend Edition et Sports Illustrated.
Livingston a joué récemment en solo avec l’Orchestre de la Gironde,
le NCRV Radio Orchestra (Pays Bas), et le Chicago Symphony Orchestra.
Presse
Le
Monde Eblouissant
Süddeutsche
Zeitung Le côté ludique de la plupart des oeuvres se présente
sous une forme ironique; Livingston perturbe la prétention du répertoire
bourgeois sans jamais trahir les compositions. C'est dur de décider
ce qui est le plus étonnant, le talent époustouflant de Livingston
ou son humour théâtral..
Abendzeitung
München Les mots "PAS DE PANIQUE" étaient affichés en grand sur
le mur avant ce concert fort agréable. Paniquer? Pas du tout.. Livingston
sautait d'un univers musical à un autre avec une dextérité prodigieuse.
Le programme entier était comme un kaléidoscope de styles musicaux
actuels.
Münchner
Merkur Tokyo, Amsterdam, Californie, Istanbul.. voici le travail
de soixante jeunes compositeurs de dix-huit pays — des morceaux pour
piano ne dépassant pas une minute; un microcosme de la musique la
plus récente. La musique contemporaine est rarement aussi multidimensionnelle,
riche et passionnante.
Ouest-France
Livingston a offert une surprenante maîtrise du piano, dont il tire
des sonorités et vibrations très nouvelles.
NRC
Handelsblad, Amsterdam Le pianiste americain Guy Livingston nous
montre l’art de jouer du Boulez.
Diapason
Magazine (5/5) Doué pour les fulgurances, souvent touchant sous
le motorisme bruyant de l’écriture, Antheil tout entier fascine. Et
Livingston, son parfait héraut, tout autant.
The
New York Times Un pianiste avec un élan pour le modernisme...
Karl
Wasser L’agilité technique et perspicacité profonde de Livingston
nous rappelle le pianiste William Masselos, aussi grand champion de
la musique américaine. Livingston semble etre en train de faire pour
Antheil ce que Masselos a fait pour Ives ; cette-a-dire la perfection
et la reinvigoration d’un autre grand originale, George Antheil.
Sports
Illustrated Tout y est risqué
Le
Monde Virtuosité, vocale et digitale…une incroyable polyvalence
Classics
Today (10/10) Un son splendide... sympatique et imaginative
Cd

Pas de Panique : 60 Secondes
pour Piano Wergo Records CD 6649-2
En 1996, Guy Livingston lance un concours
mondial sur Internet, demandant aux compositeurs de lui écrire des
morceaux pour piano solo. La liberté artistique n’est limitée que
par deux contraintes: que les compositions ne dépassent pas soixante
secondes et qu’il n’y aie de danger, ni pour l’instrument ni pour
le public. Soixante compositions sont retenues pour le projet 60 Seconds
for Piano. Leurs compositeurs, certains - encore - inconnus comme
le chat Ketzel, viennent de dix-huit pays différents. En soixante
fois soixante secondes, le pianiste fait un tour du monde, oscillant
entre légèreté et drame, entre nostalgie et avant-garde, entre suspense
et comique, entre le rêve et le choc. "Don’t panic" est donc la devise
du programme qui présente comme seul danger celui de perdre la notion
du temps dans la variété des styles et des techniques au cours d’un
concert plein de surprises. Livingston présente son bouquet de musique,
voix, bruitage et effets scéniques en plusieurs sets entre lesquels
il s’adresse aux spectateurs avec des anecdotes qui éclaircissent
la genesis et l’évolution du projet.
Cd

George Antheil, Les Sonates
perdues Wergo Records CD 6661-2
Le pianiste Guy Livingston nous présente
l’enfant terrible des années vingt avec une interprètation virtuose
et sensuelle des Sonates ‘perdues’ du compositeur futuriste George
Antheil. Qui fût George Antheil ? Pendant toutes les années vingt,
George Antheil captiva le public européen avec ses mélanges écrits
dans une veine cinématographique et conjuguant jazz, ragtime, douceur
et bruits explosifs. Sa passion pour la provocation se traduisait
en une instrumentation audacieuse, des déclarations surprenantes et
une attitude rebelle. Ses œuvres comme le Ballet mécanique de 1924
(écrit pour seize pianos mécaniques, des hélices d’avion, des percussions
et des sirènes) ont fait, au sens propre, beaucoup de bruit et ont
provoqué de véritables émeutes dans les salles où elles étaient présentées.
La Musique Excentrique, Antheil arrivait à la représentation de ses
œuvres armé d’un pistolet. Certains critiques s’enthousiasmaient,
tels H. H. Stuckenschmidt après un récital donné à Berlin : « Je n’avais
jamais entendu un toucher pareil, ce mélange de folie et de précision
qui va au-delà de la virtuosité. C’était comme si une machine jouait.
Des rythmes incroyablement complexes et difficiles s’associaient,
tempo et dynamique poussés à l’extrême. Ce fut un succès époustouflant.
» The Lost Sonatas – Les Sonates perdues Les sonates « perdues » ne
l’ont jamais vraiment été, mais n’ont pourtant pas été accessibles.
Au cours des ans, les chercheurs ont en effet dû surmonter plusieurs
obstacles : la mémoire sélective de George Antheil, son piètre sens
des affaires et son écriture presque illisible.
