Biographie
Guy Livingston est actif en tant que pianiste des deux côtés de l’Atlantique. Basé à Paris, il a joué au Louvre, Châtelet, et au Centre Pompidou, aux Pays Bas (MuziekGebouw, Paradiso, Korzo, Vredenburg, IJsbreker), et également en Russie, Italie, Pologne, Allemagne, et en Afrique du Sud. A New York, M. Livingston s’est produit au Miller Theater, Knitting Factory, Cooper Union, et au Lincoln Center.
Guy Livingston est le principal interprète de la musique du futuriste George Antheil aujourd’hui. Son disque des sonates perdues d’Antheil (« éblouissant » - Le Monde) est sorti chez Wergo en 2003. Un autre disque chez New World en 2006, offre la création du 2e concerto pour piano.
Elève d’Alexander Edelman et Claude Helffer ; diplômé de l’université de Yale, du Conservatoire de New England, et du Conservatoire Royal des Pays-Bas, Livingston a obtenu des bourses Huntington Beebe et Harriet Hale Woolley, et remporté plusieurs prix dont le Prix Gaudeamus en piano; ainsi que lauréat du Concours International Piano du XXème Siècle d’Orléans et du Concurso Internacional de Música Contemporánea de Sitges (Barcelona).
Son premier enregistrement a connu un succès extraordinaire (« Pas de Panique », Don’t Panic: Wergo CD 6649-2) et comportait 60 morceaux d’une minute commandés à des compositeurs de 18 pays. Le deuxième volet « One Minute More » vient de sortir, avec 60 nouvelles pièces, qui sont illustrées par des jeunes vidéastes néerlandais. Ce programme tourne en concert et dans les festivals de cinéma actuellement (New York, Boston, Radio France, Strasbourg, Montréal, Chicago, Washington, Amsterdam, Shanghai).
En 2006 l’Holland Festival lui commande un one-man-show, « Dada at the Movies » inspiré par les films de Man Ray et Hans Richter. Suite à des recherches approfondis dans les archives à Princeton, Guy Livingston réuni certaines partitions musicales avec leurs films pour la première fois depuis leur création en 1923. Le résultat sort sur DVD dans la collection Unseen Cinema (Deutsches Filmmuseum).
Livingston collabore souvent dans les performances avec des écrivains, des danseurs (aux Spectacles Sauvages), et avec des comédiens (The Nothing Doing Bar, Shirazmataz, Dada Suisse). Pour la Nuit Blanche 2009, il a monté une performance nocturne à la piscine de Saint Germain avec DJ, bruitages, violoncelle et nageurs.
Livingston a joué récemment en soliste avec l’Orchestre National de France, le NCRV Radio Orchestra (Pays-Bas), les Philadelphia Virtuosi, et le Chicago Symphony Orchestra.

Bio en bref

Originaire du Tennessee, diplômé de Yale, du New England Conservatory, et du Conservatoire Royal des Pays-Bas, marqué par son rencontre avec John Cage et ses études aupres du russe George Edelman (lui-même élève de Neuhaus), le pianiste virtuose Guy Livingston a obtenu tant la reconnaissance du public que l'éloge de la presse suite à la sortie de son album « Don't Panic: 60 secondes ». Cet album a reçu un « Coup de Coeur » de Piano Magazine, et des revues de presse élogieuses, parues dans Le Monde, The New York Times, NPR Weekend Edition et Sports Illustrated. Livingston partage sa vie entre Paris et Amsterdam, et fait régulièrement des tournées en tant que concertiste classique (Chicago Symphony Orchestra, Orchestre Nationale de France) et avant-garde (IJsbreker, Paradiso, Poisson Rouge, Knitting Factory). Il vient de sortir un DVD de 60 films d'une minute chacun : « One Minute More ».

 

Presse
Le Monde Eblouissant

Süddeutsche Zeitung: Le côté ludique de la plupart des oeuvres se présente sous une forme ironique; Livingston perturbe la prétention du répertoire bourgeois sans jamais trahir les compositions. C'est dur de décider ce qui est le plus étonnant, le talent époustouflant de Livingston ou son humour théâtral.. Les mots "NE PANIQUEZ PAS" étaient affichés en grand sur le mur avant ce concert fort agréable. Paniquer? Pas du tout.. Livingston sautait d'un univers musical à un autre avec une dextérité prodigieuse. Le programme entier était comme un kaléidoscope de styles musicaux actuels. Tokyo, Amsterdam, Californie, Istanbul.. voici le travail de soixante jeunes compositeurs de dix-huit pays — des morceaux pour piano ne dépassant pas une minute; un microcosme de la musique la plus récente. La musique contemporaine est rarement aussi multidimensionnelle, riche et passionnante.

Ouest-France Livingston a offert une surprenante ma�trise du piano, dont il tire des sonorités et vibrations trés nouvelles.

NRC Handelsblad, Amsterdam Le pianiste americain Guy Livingston nous montre l'art de jouer du Boulez.

The New York Times Un pianiste avec un élan pour le modernisme...

Karl Wasser L'agilité technique et perspicacité profonde de Livingston nous rappelle le pianiste William Masselos, aussi grand champion de la musique amèricaine. Livingston semble etre en train de faire pour Antheil ce que Masselos a fait pour Ives ; cette-a-dire la perfection et la reinvigoration d'un autre grand originale, George Antheil.

Sports Illustrated Tout y est risqué

Le Monde Virtuosité, vocale et digitale—une incroyable polyvalence

Classics Today (10/10) Un son splendide... sympatique et imaginative

Cd pas de panique

Pas de Panique
: 60 Secondes pour Piano Wergo Records CD 6649-2
En 1996, Guy Livingston lance un concours mondial sur Internet, demandant aux compositeurs de lui écrire des morceaux pour piano solo. La liberté artistique n'est limitée que par deux contraintes: que les compositions ne dépassent pas soixante secondes et qu'il n'y aie de danger, ni pour l'
instrument ni pour le public. Soixante compositions sont retenues pour le projet 60 Seconds for Piano. Leurs compositeurs, certains - encore - inconnus comme le chat Ketzel, viennent de dix-huit pays différents. En soixante fois soixante secondes, le pianiste fait un tour du monde, oscillant entre légèreté et drame, entre nostalgie et avant-garde, entre suspense et comique, entre le rève et le choc. "Don't panic" est donc la devise du programme qui présente comme seul danger celui de perdre la notion du temps dans la variété des styles et des techniques au cours d'un concert plein de surprises. Livingston présente son bouquet de musique, voix, bruitage et effets scéniques en plusieurs sets entre lesquels il s'adresse aux spectateurs avec des anecdotes qui éclaircissent la genesis et l'évolution du projet.

Pas de panique!Afin de mettre en place ce programme inattendu, j'ai travaillé pendant trois ans avec des musiciens, des spécialistes en droits d'auteur, des juristes, des ingénieurs du son, des dizaines de salles de concert, toute une série d'agents, et surtout avec presque une centaine de compositeurs. A ma grande surprise, ce que j'avais conçu comme déclaration avant-garde sur la folle vitesse de la vie moderne est devenu un programme de concert et un album avec un public large et enthousiaste. Tant mieux! Je suis devenu collectionneur, parait-il, assemblant les images miniatures des pensées, essais et expériences des compositeurs, essayant (non sans difficulté) de choisir la bonne juxtaposition des couleurs et des styles. Les compositeurs ont répondu avec énergie et passion, me poussant aux limites, en faisant parfois trop! Beaucoup de gens sont, comme moi, fasciné par les formes courtes, qu'elles soient traditionnelles ou non. Une minute dure longtemps, après tout. Même chez Mahler, il y a assez d'espace en soixante secondes pour le développement, le drame, l'angoisse et bien sur l'humour. Ce disque peint le monde d'une façon parfois surprenante, mais ne paniquez pas: la durée est complètement relative. - G. Livingston

Autres Enrégisitrements

2ième concerto pour piano de George Antheil (création mondiale)

New World Records

 

Atlas Eclipticalis (enregistré sous la direction de John Cage)

Mode Records.

 

et le baseball...

Brooklyn, October 5, 1941 composé pour un piano et deux balles de base-ball, commémore un des erreurs plus célèbres de baseball. C’était le quatrième match du World Series de Baseball entre les Dodgers de Brooklyn et les Yankees de New York (la grand-mère de la compositrice y était dans les gradins). Le catcher Mickey Owen des Dodgers a perdu son troisième “strike”, ce qui a permis Tommy Henrich d’atteindre le “base” et les Yankees de se remettre et gagner le match. Brooklyn s’est plongé dans le désespoir, et New York a gagné le World Series le lendemain. -compositrice Annie Gosfield

 


C'est Quoi, One Minute More ?

60 compositeurs et 60 films de 60 secondes chacun

Afin de mettre en place ce programme inattendu, j'ai travaillé pendant deux ans avec des musiciens, des jeunes cinéastes et VJ's, des ingénieurs du son, des de salles de concert, des poétes, et surtout avec une soixantaine de compositeurs. A ma grande surprise, ce que j'avais conçu comme déclaration avant-garde sur la folle vitesse de la vie moderne semble attirer un public large et enthousiaste. Tant mieux! Je suis devenu collectionneur, parait-il, assemblant les images miniatures des pensées, essais et expériences des compositeurs, essayant (non sans difficulté) de choisir la bonne juxtaposition des couleurs et des styles. Les compositeurs et leurs cinéastes ont répondu avec énergie et passion, me poussant aux limites, en faisant parfois trop! Beaucoup de gens sont, comme moi, fasciné par les formes courtes, qu'elles soient traditionnelles ou non. Une minute dure longtemps, après tout. Même chez Mahler, il y a assez d'espace en soixante secondes pour le développement, le drame, l'angoisse et bien sur l'humour. Ce DVD peint le monde d'une façon parfois surprenante, mais pas de panique : la durée est complètement relative. -Guy LIVINGSTON

"Livingston sautait d'un univers musical à un autre avec une dextérité prodigieuse. Le programme entier était comme un kaléidoscope de styles musicaux actuels." - Süd Deutsche Zeitung

 

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devant les moulins, vent de 40 km à l'heure, temperature en baisse, composition de Klas Torstensson

montage du piano, ceintures de sécurité pour une prise dans le paysage neerlandais

pianos dans une animation valsant et neo-pop de Juan de Graaf

Le Monde: "[ce projet] tire superbement parti de la virtuosité, vocale et digitale, de Guy Livingston."

influence de Man Ray (ou William Kentridge ?) dans les films de Newt Hinton

 

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